Un contacteur suit deux plages. Il en faut cinq
Le montage qui a suffi pendant trente ans a été conçu pour une grille à deux états. La grille wallonne en a cinq.
Mis à jour le 14 septembre 2026
Ce que le contacteur sait faire, et où il s’arrête
Un contacteur jour nuit est un interrupteur commandé. Il ferme un circuit quand le signal du réseau dit tarif réduit, il l’ouvre quand il dit tarif plein. Deux états, un module, quelques dizaines d’euros de matériel.
Tant que vous n’avez qu’un ballon d’eau chaude à décaler, c’est la bonne réponse et nous n’en proposerons pas d’autre. Poser un bus pour piloter un seul appareil serait une dépense que rien ne rend.
Il s’arrête à deux endroits. Quand plusieurs appareils doivent être arbitrés entre eux, et quand la grille a plus de deux niveaux : le tarif Impact en a trois, et un interrupteur ne connaît pas la nuance entre MEDIUM et PIC.
Trois niveaux de pilotage, du plus simple au plus complet
- Contacteur jour nuit
- Un appareil, deux états, commandé par le signal du réseau. Le ballon, et rien d’autre.
- Horloge programmable
- Un ou deux départs sur des heures fixes, indépendamment du signal. C’est la réponse quand le compteur ne relaie pas la plage creuse de journée.
- Bus KNX
- Chaque départ devient adressable, les règles se changent sans retoucher au câblage, et une seule logique arbitre le ballon, la borne, le chauffage et la production photovoltaïque.
Le KNX se justifie par le nombre de départs, pas par la domotique
La question n’est pas de savoir si vous voulez piloter votre maison depuis un téléphone. Elle est de savoir combien d’appareils doivent se partager une puissance de raccordement limitée, sur une grille qui a trois prix.
À deux appareils, un contacteur et une horloge y arrivent. À cinq, avec une voiture, une pompe à chaleur, un ballon et une production qui varie d’heure en heure, les règles fixes finissent par se contredire et quelqu’un doit arbitrer.
Cet arbitrage est le produit. L’application sur le téléphone vient avec, et elle n’est pas la raison de l’achat.
Comment nous procédons
Nous commençons par relever le tableau existant et ses départs. Beaucoup de maisons ont déjà un circuit séparé pour le ballon sans le savoir, et la moitié du travail est alors faite.
Ensuite nous chiffrons le niveau le plus bas qui répond au besoin, et nous chiffrons le suivant à côté avec la différence entre les deux. C’est au client de décider s’il achète l’écart, ce n’est pas à nous de le supposer à sa place.
Parlez-nous de votre installation
Décrivez ce que vous avez au tableau, nous disons ce qui est décalable et ce qui ne l’est pas. Par téléphone au +32 495 88 75 92 ou par le questionnaire.